Historique

Début 2010 les membres fondateurs le L4AC se sont penchés sur la question et ont constaté que sur le marché international des technologies existent pour répondre à ce besoin en lumière. Nous avons constaté également que les politiques en matière d’énergie du Cameroun ont connu d’importantes réformes visant la libéralisation de la production et de la distribution de l‘électricité. Favorisant entre autre la décentralisation de la production et la promotion des énergies renouvelable.

 

Afin d’évaluer le terrain il a été question d’approfondir notre compréhension sur la problématique de la lumière comme vécu par les populations rurales elle mêmes, de tester le marché des lanternes solaires et de mobiliser l’intérêt du gouvernement, du secteur privé et d’autre acteurs de la société civile du Cameroun afin d’établir un partenariat pour la lumière.

 

Les enquêtes

Cette interrogation a conduit à l’élaboration d’une méthodologie devant permettre à recueillir l’information sur le terrain auprès des ménages ruraux, quant à leur disponibilité à acquérir les lanternes solaires, afin de remplacer leurs lampes à pétrole par celles-ci. Cette enquête avait pour objectif d’évaluer les mécanismes d’acquisition des lampes solaires par les ménages ruraux, en vue de les desservir en lumière. Connexion à Web page Documentation

La dite étude a été réalisée dans trois localités pilotes : EDEA ; DJOUM et BANGEM. Vingt villages ont été soumis à l’étude et 189 ménages ont été interrogés.

 

Tester le marché

Pour tester le marché nous avons importé 250 lanternes solaires. Notre expérience montre un très grand intérêt pour les lanternes en zone rurale et en zone urbain, mais aussi que seul les personnes salariées peuvent s’approvisionner! L’investissement nécessaire (20.000 à 35.000 FCFA) est simplement trop élevé pour la majorité, même si à long terme la lanterne solaire reviens moins chère (amortissement sur 5 à 12 mois). Nous cherchons à développer un système de Rente-to-Buy ou fee-for-service, qui permettrais d’acheter la lanterne moderne au même rythme de l’achat de pétrole lampant. Des systèmes et stratégies de ventes sont en étude afin de substituer les dépenses liées au pétrole à celles de l’acquisition de la lanterne.

Nous réalisons aussi que le taux des taxes d’importation levé au port de Douala est simplement trop élevé et fait par conséquent augmenté le prix de revient de la lanterne solaire. Actuellement le climat d’affaire au Cameroun n’est pas encore favorable pour les produits d’énergie solaire. Connexion aux images des lanternes (Web page News/Produits).

 

Mobiliser les acteurs de développement

Nous avons mobilisé une diversité d’acteurs d’expertise diverse répartis sur l’ensemble du Cameroun, et devant aider à l’atteinte des objectifs de Light4all Cameroun – Connexion à Web page Membres L4AC. Des contacts importants ont été établi avec  différents agences du Ministère de l’Energie et de l’Eaux (ARSEL, AER, FER,…).